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Maha-brahma        Đại phạm thiên    great brahman heaven    大梵天    Mahā-brahma
Un autre nom de Maha-brahma est Brahma, Roi Brahma... Parfois, on l'appelle Maître Suprême du Monde de Saha, Roi céleste du monde...
Maha-brahma est le roi des êtres célestes du Royaume Céleste de Premier État de Concentration Méditative du Monde de la Forme. Ce Royaume est composé de trois niveaux: Parsadya, les êtres célestes du niveau le plus bas, Brahmapurohita, les êtres célestes ministres ou assistants de Brama et enfin Maha-brahma qui est le seigneur des trois niveaux.
Selon la philosophie brahmaniste en Inde, Maha-brahma est le créateur de ce monde, le Maître Suprême du Brahmanisme.
Mais pour le Bouddhisme, Maha-brahma n'est que l'un des êtres vivants du monde céleste ayant la foi et la vénération pour les Trois Joyaux et étant un protecteur fervent du Dharma et les pratiquants du Dharma. Selon le sûtra Mahasamghata, les Bouddhas dans le passé avaient déjà confié à Maha-brahma et Indra (Roi Céleste du Monde Du Désir) la mission protectrice des êtres des Quatre directions. En outre, le sûtra de Grande Compassion écrit : quand l'Honoré du Monde (Bouddha Shakyamuni) était sur le point d'entrer dans le Nirvana, avait éradiqué la vision erronée de Maha-Brahma lui permettant de devenir son disciple, et lui avait confié une importante responsabilité de protéger les trois mille grands mondes ainsi que le Bouddhisme. C'est ainsi que dans les textes bouddhistes, Maha-brahma et Indra sont deux anges qui protègent le Dharma et préservent le bienfait des populations dans les trois mille grands mondes.

Maitreya        Phật Di Lặc    Maitreya    彌勒佛    Maitreya
Le Bienveillant qui serait le prochain Bouddha à venir lorsque le Dharma, l'enseignement du Bouddha Shakyamuni, aura disparu.


Maître Zen Van Hanh        Vạn hạnh thiền sư        萬行禪師    
Le maître Zen Van Hanh, se nommait Nguyen, et fut originaire de Co Phap (actuel Bacninh).Il venait d'une famille de fervents bouddhistes depuis des générations. Dès son enfance, il s'est distingué par son intelligence hors du commun. Il était versé dans l'étude do confucianisme, taoïsme et bouddhisme, étudiait toutes les écoles philosophiques, mais dédaignait les honneurs du monde…A l'âge de 21 ans, il fut ordonné moine par le Maître Luc Ong à la pagode Luc To. Après le décès de son maître, il se concentra dans la pratique du Mantra Dharani, et depuis, tout ce qu'il disait se réalisa.

Le Roi Lê Dai Hanh avait beaucoup d'égards pour lui, l'invitait souvent au palais pour discuter politique, ou pour demander conseil au sujet des attaques des Chinois dans le nord et des Chiem Thanh dans le Sud. Le Maître Van Hanh était aussi la personne qui avait élevé le roi Ly thai To (1010-1028) dans une pagode quand ce dernier n'était encore qu'un tout jeune moine au nom de Ly cong Uan.

Plus tard, devant la brutalité et la cruauté de Le Long Dinh, il convainquit la cour de le nommer roi et fonda ainsi la dynastie des Ly. Ce fut encore lui qui conseilla au nouveau roi de transferrer la capitale de Hoa Lu à Thang Long, et l'aida à gouverner avec sagesse et humanité pour le bonheur du peuple et la prospérité du pays.

Le poème suivant fut sa dernière exhortation à ses disciples avant qu'i ne s'éteigne sereinement :

身如電影有還無
萬物春榮秋又枯
任運盛衰無怖畏
盛衰如露草頭鋪

"La vie de l'homme est un éclair sitôt né, sitôt disparu,
Verdoyant au printemps, l'arbre de déssèche à l'automne,
Grandeur et décadence, il ne faut pas s'en effrayer
Epanouissement et déclin ne sont que gouttes de rosées,
Perlant sur un brin d'herbe* "

Le roi Ly Nhan Tong parlait de lui comme un bonze qui "brandit son bâton pour défendre le pays".

Mantra d'Amitabha        A di đà chú    Amitabha mantra    阿彌陀咒    Amitābha mantra
Est une formule sacrée du Bouddha d'Amitabha qui protège l'esprit du pratiquant et permet d'atteindre la Terre Pure après la mort.

Mantra de la Grande Compassion        Chú Đại Bi - Đại Bi Tâm Đà La Ni    Great Compassion Mantra    大悲咒    Maha Karunika citta Dharani
Méditer sur un bouddha         Niệm phật    Be mindful of the meritorious virtues of the Buddha    念佛    Buddhānusmṛti
A l'origine, terme désignant l'action de méditer sur un bouddha ou d'invoquer son nom. Dans l'usage populaire, il fait presque toujours référence au bouddha Amida. Les tenants de la doctrine de la Terre pure se servirent dans un premier temps de ce terme pour définir la méditation sur Amida, mais, par la suite, l'usage en vint à désigner ainsi la récitation du nom d'Amida (Namu Amida Butsu). A partir de l'époque de Shandao, c'est ce dernier usage qui prévalut. Au Japon, Honen affirma que la pratique de la récitation du nom du bouddha Amida était le seul moyen permettant de renaître dans la Terre pure. On distingue plusieurs variétés de nembutsu : simple invocation (shomyo-nembutsu), méditation (okunen-nembutsu), contemplation pure (kannen-nembutsu), danse accompagnant l'invocation (nembutsu-odari).


Mérite        Công đức    meritorious virtue    功德    Guṇa
bienfaits de la pratique (biens spirituels, mérites, kudoku ou fukutoku, 功徳, 福徳, guna ou punya). Littéralement, "oeuvres et vertus". Les oeuvres (ku) sont les bonnes actions que l'on accomplit et les vertus (toku), ce que l'on retire des oeuvres. Les vertus, en retour, permettent de mieux réaliser les oeuvres. Le bouddhisme de Nichiren marque une distinction entre bienfaits apparents et inapparents.

Moine bouddhiste        Tỉ khâu, Tì kheo    Buddhist monk    比丘    Bhikkhu, Bhikṣu
A l’origine, le terme a été traduit par moine-mendiant. Cette traduction est impropre dans la mesure où un bhiksu ne s'adonne pas à la mendicité mais fait simplement appel aux autres pour subvenir à ses besoins vitaux, ce qui lui permet de "rechercher la Voie". Par ailleurs, dans la civilisation indienne antique, il n’y a rien de méprisant dans cette occupation. Le bhiksu permet d’accomplir le don qui est la première des six paramita (actes moraux). Le Bouddha lui-même était un bhiksu, il n’avait nulle possession et dépendait pour sa subsistance quotidienne des dons de laïcs. Le terme désigne actuellement le clergé bouddhique qui quête sa nourriture.

Moyen pratique        Phương tiện         方便    Upāya